A song for you

Pour commencer la musique soul est une musique populaire afro-américaine qui est née fin des années 1950 aux Etats-Unis. Pour cette activité j’ai choisi le morceau “A Song For You” de Donny Hathaway. Il est sorti en 1970 sur l’album. L’auteur de cette musique est Leon Russel, il est américain et est auteur-compositeur-interprète. Cette chanson a été reprise plusieurs fois. Le type de voix est ténor, le genre de la musique est Soul, la formation est: couplet-refrain. La musique fait parti de l’album Donny Hathaway. Donny Hathaway est né le 1er octobre 1945 à Chicago aux Etats-Unis et est mort le 1” janvier 1979 à 33 ans à New York. Son genre musicale était le Soul et ses années actives étaient de 1969 à 1979. En 1979, alors qu’il avait passé ses “années sombres”, une période de dépression, nombreuses hospitalisations…etc

Alors que son succès reprit avec son enregistrement de la chanson “The Closer I Get To You” pour l’album de Roberta Flack. Sa vie était sur le point de repartir mais il fut retrouvé en contrebas de sa chambre au 15è étage de son hôtel à New York, sa fenêtre ouverte et l’absence de trace de violence sur son corps. Probablement un suicide. Pour revenir à cette chanson: je l’aime bien car le piano s’accorde bien avec type de voix. Le point fort de cette musique et les paroles car je les trouve belles et cohérentes avec ce que joue les instruments. De temps en temps on a l’impression que le piano joue du jazz. On peut remarquer que le Soul peut être calme comme “A song for you” ou plus énergique comme “I Got You” de James Brown. Le Soul peut être mélanger à d’autres genre de musique ex: “I Got You” de James Brown c’est du R&B classique, R&B/Soul.

Inès P. / 3ème / collège La Mennais Cap-Sizun

Dimanche soir, Grand Corps Malade

La chanson que nous avons étudiée s’intitule Dimanche Soir ; elle est écrite et interprétée par Grand Corps Malade qui fait une déclaration d’amour à sa femme.

Ce que nous avons apprécié :

Les paroles sont émouvantes car on ressent ce que le chanteur vit : « Parfois elle aime mes mots mais cette fois c’est elle que mes mots aiment » ; « Et moi je sais que mes deux mains ne se lasseront jamais de ta peau ».

De plus, le chanteur ne chante pas trop vite ce qui nous permet de comprendre les paroles.

Nous avons aussi aimé l’instrumentation c’est à dire la guitare acoustique et les sons électroniques car ils adoucissent la voix du chanteur qui est grave et mettent le texte en valeur.

Ce que nous avons moyennement apprécié :

La chanson n’est pas très dynamique elle est même plutôt monotone. Puis le ton de la voix du chanteur ne change pas trop.

Finalement la chanson nous a plu, le chanteur a bien su accorder le texte avec les instruments et la voix.

Lena, Antonia, Lisa, Collège Saint Michel, Saint Aubin d’Aubigné (35)

Dangerously de Charlie Puth

DANGEROUSLY/DANGEREUSEMENT

de Charlie PUTH

Charles PUTH, appelé Charlie PUTH est un chanteur, musicien, compositeur et producteur américain, né le 2 décembre 1991 à Rumson. Il a écrit 3 albums dont Nine Track Mind, un album dont la plupart des chansons parlent d’amour. Le titre de l’album veut dire en français “ Neuf pistes esprit “. L’album est sorti en 2016 et a connu un franc succès.

La musique est très rythmée et on entend un changement de mélodie quand le chanteur commence à chanter, quand le refrain commence et à sa fin. Au début, la mélodie est très douce et pendant les refrains, les instruments sont “forte.” Ensuite ils sont “mezo-forte”.

La mélodie est assez douce au début mais pendant les refrains elle devient presque agressive, comme un reproche.

J’ai choisi cette chanson car, pour moi, cette chanson correspond au mot AMOUR. Elle “parle” d’une relation passée, finie, qui ne peut plus recommencer. Il lui a tout donné pendant leur relation, il a décidé de l’arrêter pour ne pas faire plus de dégâts. Cette relation lui faisait plus de mal qu’autre chose et cela ne servait à rien de la poursuivre. Il l’aimait mais elle ne l’aimait pas de la même façon.

You’ve awoken me

Tu m’as réveillé

But you’re choking me

Mais tu m’étouffes

 

Elle lui fait du mal dans les moments les plus normaux de la vie qui sont aussi les plus simples. Elle a réveillé quelque chose chez lui mais elle ne l’aime pas. Elle fait semblant et elle ne sait pas que cette situation lui fait mal.

 

I loved you dangerously

Je t’ai aimée dangereusement

More than the air that I breathed

Plus que l’air que j’ai respiré

Il l’aime plus que tout jusqu’à même pouvoir arrêter de vivre pour elle. Elle est son tout mais pour elle, c’est différent.

 

Knew we would crash at the speed that we were going

Je savais qu’on s’écraserait à la vitesse où on allait

Il sait que cela va arriver mais il ne veut pas y penser, il souhaite tout tenter pour la garder proche de lui. Il s’en fiche si ça lui fait mal, il l’aime et c’est tout ce qui compte pour lui.

C’est une chanson sortie récemment qui a connu un beau succès commercial.

Les paroles décrivent une relation qui n’a pas fonctionné car les deux “amoureux” ne s’aiment pas de la même façon. Lui l’aime trop donc il fait beaucoup de compromis pour qu’elle soit heureuse et elle en profite. Il finit par mettre fin à cette relation quand il a enfin compris même si cela lui fait mal. Il souffre encore car il n’arrive pas à l’oublier. Il a tout fait pour préserver ce qu’ils avaient même s’il souffrait, rien n’était mieux pour lui,  qu’elle…

https://www.youtube.com/watch?v=TBXQu8ORnBQ

Margaux, élève de 4e, collège de Plab.

L’apache aux yeux bleus. Critique de Juliette.

L’apache aux yeux bleus. Critique de Juliette.

L’apache aux yeux bleus est un livre des incorruptibles 2017.

Ce livre parle d’un jeune garçon nommé Herman qui vit avec sa mère, sa sœur et son frère dans la ferme familiale. Un jour alors qu’il chassait les corbeaux, Herman se fait enlever par un groupe d’apache et devient leur prisonnier.
Au fil des jours Herman apprend à vivre comme les apaches: il apprend à faire des boucliers solides en peau de bête, à chasser, à dompter les chevaux et à travailler  dans le camp.  Au bout de quelques mois Herman est devenu un vrai apache. Il est renommé En Da, fils adoptif du chef de la tribu et de sa femme.

L’apache aux yeux bleus et un livre captivant et que j’ai adoré. Je le conseille à tous le monde, même au personne qui n’aime pas lire.

Juliette des Incorruptibles du collège Saint-Joseph de Ploudalmézeau

 

Pauline Luna nous parle du livre : A la folie de Birgitte Lorentzen.

Nous avons beaucoup aimé ce livre plein de mystère et de suspens.Il raconte l’histoire d’une fille Luisa qui voit ou croit voir  ( ? ) le soir dans sa chambre une fillette qui l’appelle au secours. Un jour, elle rencontre un jeune garçon Thomas qui comme elle, voit des fantômes à longueur de journée.Devenus amis, ils essaient ensemble de percer ce mystère en allant voir une spécialiste dans ce domaine.L’amie les aide, les recherches commencent…Ils finissent par découvrir que Luisa habite à l’emplacement d’une ancienne école détruite il y a de nombreuses années…et que la jeune fille qui leur crie  » au secours » a sans doute un rapport avec cette destruction…

 

Nous vous laissons vous plonger dans cette lecture captivante…

Ceux qu’ils n’ont pas pu nous prendre de Ruta Sepetys.

Ceux qu’ils n’ont pas pu nous prendre est un livre sur la Seconde Guerre mondiale. Le livre parle d’une jeune fille lituanienne nommée Lina, très douée en dessin, va se faire arrêter avec toute sa famille par les gardes soviétiques en juin 1941.
Lina, son frère et sa mère se font déporter en Sibérie perdant ainsi de vue leur père et époux. Pour arriver en Sibérie, tous les déportés sont entassaient par dizaine dans des wagons à bestiaux. Au cours du voyage Lina rencontre un garçon appelé Andrius dont elle tombera amoureuse. Lina, Jonas (son petit frère) et Andrius ont la même haine et combativité envers les nazis.

J’aime bien ce livre même s’il est assez compliqué à lire. Je le conseille pour les personnes voulant en apprendre plus sur les conditions de vie des déportés et je le conseille particulièrement aux troisièmes, car il correspond au programme d’histoire.

Juliette du club des incorruptibles du CDI

You Make Me Feel Like A Natural Woman

(You Make Me Feel Like) A Natural Woman est une chanson écrite par Gerry Goffin, Carole King et Jerry Wexler et interprétée par Aretha Franklin (photos) sortie en 1967. C’est un morceau de Soul, du label Atlantic qui est réputé pour avoir été chanté lors du Kennedy Center Honnors en 2015.

Lors de cet évènement, le public était extrêmement ému à la vue d’Aretha Franklin et des premières notes du morceau jouées. La voix puissante mais douce de la chanteuse emplit rapidement la salle, accompagnée par un début de chanson plutôt lent, sur un ton majeur. Le refrain arrive rapidement et est repris en chœur par Carole King et d’autres personnes dans la salle. Barack et Michelle Obama assistent à l’évènement. La chanson est composée de deux couplets et deux fois le refrain qui parlent d’une femme qui s’adresse à quelqu’un, son « chéri » en lui disant qu’elle se sent bien avec lui, qu’elle se sent vivante et que les jours gris, de pluie, lui paraissent moins mornes avec lui, qu’elle se sent comme une vraie femme.

La voix de la chanteuse couvre assez facilement le piano, qu’on entend lors des passages couplets-refrain, les accords se répètent et Aretha Franklin est accompagnée tout du long par des choristes. Je trouve ce morceau puissant dans le sens où l’accord de la voix avec la musique est parfait, la chanteuse met tellement de profondeur dans sa voix qu’elle (m’)emporte quel que soit le moment du morceau. J’ai choisi ce morceau déjà pour sa mélodie entraînante sans être pour autant rapide ou qui donne envie de danser (danser dessus me paraîtrait difficile… ) et pour le sens de ses paroles, qui est plutôt rare dans des chansons de Soul.

Jeanne-Avril – 3ème – Douarnenez

War d’Edwin Starr

Si la musique nous est si chère, c’est qu’elle est la parole la plus profonde de l’âme, le cri harmonieux de sa joie et de sa douleur.
(Romain Rolland Artiste, Ecrivain 1866-1944)

Edwin Starr, chanteur soul des années 1970 aux Etats-Unis, interprète une chanson contre la ségrégation et la guerre aux Etats-Unis. Cette chanson est dénommée « War ».

  • En Amérique, les enfants du Baby-Boom de la Seconde Guerre mondiale deviennent de jeunes adultes et de nombreux mouvements se manifestent (comme par exemple marqués comme étant pacifistes etc.). Les manifestations étudiantes se multiplient, jusqu’à atteindre leur apogée en 1968. Ces cas se ressentent dans les deux Amériques, mais aussi en Europe.
  • Des chansons sont alors choisies comme symbole de chaque mouvement. La chanson « War » d’Edwin Starr se place alors comme emblème du mouvement pacifiste, notamment grâce à ses paroles qui se manifestent contre la guerre et en quelques sortes contre la ségrégation raciale qui sévissait encore quelques années auparavant.
  • On peut remarquer dans la section mélodique, un chœur composé d’hommes et de femmes pose cette question « War, huh, yeah, what is it good for ? » soit, « La guerre, hein, à quoi sert-elle ? ». La réponse d’Edwin « Absolutly nothing » soit « Absolument à rien » nous laisse comprendre sa position sur les mouvements de l’époque. D’ailleurs, le chœur, qui fait partie de la section mélodique, est présente tout le long du morceau pour ponctuer les interventions de la voix basse d’Edwin Starr. Le refrain de cette musique est donc composé du chœur qui pose les questions, et d’Edwin qui y répond. Ce dialogue entre chanteur et chœur est répété aux alentours de deux fois pour chaque refrain, et ce sont quatre couplets qui les séparent. L’orchestration se fait d’une guitare à effet Wah-Wah, de tambourins assourdissants (qui participent à la section rythmique), et d’éléments psychédéliques, qui font de ce morceau un son soul psychédélique, avec un côté funk. Nous pouvons également constater que le morceau est basé sur un riff entraînant est très présent durant la totalité du morceau, ce qui nous aide plus facilement à le garder à l’esprit. Cette chanson se rapproche plus du Disco et du Funk des années 1970, que du Gospel ou du Rhythm’n’blues des années passées, notamment à cause de son tempo rapide, et du fait que le caractère le plus présent dans ce morceau est certainement la puissance et la force au service de la non-violence.
  • Mais effectivement, cette musique ne comporte pas que des points forts. En effet, son plus gros point faible est la qualité de l’enregistrement. Si l’écoute se fait avec des écouteurs ou avec un casque, il est nécessaire d’augmenter le volume sonore afin de pouvoir apprécier ce morceau. Cela peut amener à une conclusion concernant le mixage, qui ne serait alors pas au point.

Malgré ce seul défaut que j’ai pu trouver sur cette composition, c’est un authentique plaisir que d’écouter ce morceau d’Edwin Starr. Je trouve qu’il est différent de certaines musiques Soul, comme par exemple : « Let’s Get It On » de Marvin Gaye, au tempo lent, à l’instar de « The Dark End Of The Street » de James Carr. Mais la force et la puissance de « War », se rapproche du style de Aretha Franklin dans « Respect », et dans différents autres compositions de cette grande figure de la Soul.

En conclusion, j’apprécie énormément cette musique. Pour moi, c’est la chanson Soul que je préfère. Elle me rend presque instantanément heureuse et de bonne humeur. Et je pense que c’est une caractéristique importante dans une musique. La voix d’Edwin Starr a une puissance telle qu’il arrive à nous transmettre son émotion à travers sa musique, et c’est particulièrement ce que j’aime.

 

Lucie G. élève de 3ème – Douarnenez

« Belinda » une reprise de M.Pokora : reprise mitigée

Une reprise mitigée

« Belinda » est une chanson de Claude François reprise par M .Pokora dans l’album My Way sorti en novembre 2016. La reprise à beaucoup plus de pulsations que l’ancienne et a aussi donc plus de rythme, c’est pour cela qu’elle plait plus à notre génération.
Nos parents et nos grands parents eux n’aiment  pas trop cette reprise car pour eux Claude François c’est l’artiste avec un grand A  mais nous trouvons qu’il a bien réussi à reprendre une chanson très connue dans tout le monde.
On pourrait penser que cet artiste a repris cette chanson car il n’avait plus d’inspiration ; certains disent aussi qu’il veut se faire de l’argent, d’autre disent qu’il copie sur les grands…

Avant :

Après :

Aleksandra,Margaux, Lucie, Jeanne
Élèves de 3eB au collège Saint Joseph de Ploudalmezeau dans le Finistère

МакSим-Знаешь ли ты 

Maksim- znaesh li ti

Znaesh li ti est une chanson d’amour russe. Les paroles sont plutôt mélancoliques car elle parle d’un amour perdu qui l’a marqué.

Son timbre de voix est assez doux ce qui s’accorde parfaitement avec la chanson. Le tempo est plutôt lent, mais à partir du refrain le tempo accélère, ce qui permet d’avoir une pulsation.

Les instruments présents dans la mélodie sont la basse, la guitare, la batterie et le synthé. Les nuances de voix comme de mélodie varie ; au début c’est assez aigu puis à partir du premier refrain ça remonte un peu, et aux derniers mots ça redescend.

J’aime énormément cette chanson et l’ai trouvé magnifique. Je la conseille aux personnes qui aiment les chansons plus mélancoliques.

Juliette 3B, collège St-Joseph de Ploudalmézeau